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Suzanne sans crier gare

suzanne, sans crier gare

 

 

 

 

 

 

 

 

Et si Suzanne Bouif ne s’était pas suicidée ? Une nuit d’automne, un train roule lentement vers Châteauroux. Une silhouette surgit devant les phares de la locomotive. L’impact est violent, inévitable. Grâce au sac à main retrouvé près de la voie ferrée, la police a rapidement identifié Suzanne Bouif. Une femme seule, sans histoires, ni heureuse, ni malheureuse. Les causes de la mort sont évidentes. Les circonstances, bien obscures. Un peu avant le drame, la voiture de la victime a été utilisée pour cambrioler un magasin. Pas le genre de Suzanne Bouif… Le capitaine Athibard sait qu’il ne doit rien laisser au hasard. Entre une magistrate tatillonne, des élus susceptibles et un chef apathique, il va devoir jouer serré. Avec délectation, Pierre Belsœur tisse une intrigue captivante sur la trame d’une société provinciale tout en non-dits. Il y a du Simenon dans les intuitions du policier castelroussin.

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